Enfants et meubles : comment protéger l'un de l'autre ?

Avec un jeune enfant, il faut protéger dans les deux sens. D'abord l'enfant : un meuble qui bascule ou un coin de table à hauteur de tête peuvent causer des accidents graves. Ensuite les meubles : feutres, jus de fruits et petites voitures laissent des traces.
L'essentiel tient en trois gestes : fixer au mur les meubles hauts, protéger les angles, et choisir des matières lavables là où l'enfant joue.
Protéger l'enfant des meubles
Fixez au mur les bibliothèques, commodes, armoires et la télévision avec des équerres ou des sangles anti-basculement, souvent fournies avec les meubles. Un enfant qui grimpe sur des tiroirs ouverts peut faire basculer une commode.
Des protège-coins en silicone sur les tables basses et les meubles à hauteur de tête.
Des bloque-tiroirs et bloque-portes sur les placards qui contiennent des objets dangereux, et des butées pour éviter les doigts coincés dans les portes.
Rangez les objets lourds en bas des étagères, et les objets fragiles en hauteur.
Pour le tour complet des pièces, voir notre guide pour sécuriser la maison.
Protéger les meubles des enfants
Le canapé : une housse lavable en machine, ou un plaid facile à changer.
La table : une toile cirée ou une nappe enduite pendant les repas et les activités de peinture. Notre article sur le repas en autonomie donne d'autres astuces.
Les murs : une peinture lessivable dans les pièces de vie et la chambre. Un tableau blanc ou un rouleau de papier fixé au mur offre un espace où dessiner est autorisé.
Le parquet : des patins sous les chaises et un tapis lavable dans le coin jeux.
Les feutres : choisissez des feutres lavables à l'eau, et rangez les autres en hauteur.
Aménager plutôt qu'interdire
Un coin à lui dans le salon, avec un tapis, un bac de jouets et quelques livres, limite les jouets éparpillés partout.
Des meubles robustes et sans angles vifs dans les pièces où il joue.
Rangez de côté pendant quelques années les objets précieux ou très fragiles.
Apprenez-lui les règles au fur et à mesure : on dessine sur le papier, on mange à table. Un rappel calme et constant marche mieux qu'un « non » à chaque geste. Notre article sur la communication positive aide à le formuler.


